Sam 17 oct I Art Mengo + Karin Clercq

20:00 (doors) – 21:00 (concert)
Chanson

Prévente : 20 € (hors frais de transaction) | Caisse : 25 €
(- 50 % pour les moins de 26 ans)

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Authenticité, émotion et vérité !

Depuis plus de 25 ans, il creuse son sillon avec un micro. Sans tambours ni trompettes. Avec l’élégance et la pudeur d’un artisan, méticuleux et exigeant. Il a échappé au piège de la célébrité facile. Pourtant, au début des années 90, il fut une « vedette nationale », obtenant une Victoire de la Musique. Qui a oublié « Les parfums de la vie », « La mer n’existe pas », « Parler d’amour » et une flopée d’autres succès ? L’homme a toujours eu le goût du travail bien fait. Il aime retourner dans son « atelier » de la banlieue toulousaine.

Il prend son temps, luxe suprême en cette période complexe, cisèle des musiques sophistiquées sur des textes incandescents, comme des poèmes d’Antonio Machado, qui a écrit « Tout passe et tout demeure/ Mais notre affaire est de passer / De passer en traçant / Des chemins sur la mer ». Depuis un quart de siècle, Art Mengo suit ce credo : laisser sa trace, en papillonnant avec délicatesse sur les planètes blues, flamenco, rock, pop, tango, musique classique, sans s’attarder sur les étiquettes. Il a écrit aussi pour les plus grands : Eddy Mitchell, Johnny Halliday, Henri Salvador, Ute Lemper, Maurane, Viktor Lazlo et bien d’autres…

Karin Clercq. Celle qui chante avec force la liberté et le désir féminin, en plus de sa version électrique, propose à présent une version acoustique de son quatrième et très bel album « La boite de Pandore » sorti fin 2018. Intemporel, parfois romantique, parfois sombre, mais toujours optimiste, ses chansons comme « Presque une Femme », inspirée du journal intime d’une jeune fille de la fin du 19ème siècle , « Partie » ou encore « Il vaut mieux en rire », sortie en plein confinement, résonnent en nous et nous touchent.
Après sa tournée électrique, Karin Clercq a démarré il y a peu une tournée en version acoustique pendant laquelle elle revisitait également ses albums précédents. Interrompue à cause du Covid 19, la chanteuse a décider de la reprendre en intégrant de nouvelles chansons.
Karin Clercq ne fait pas dans le préemballé. Comprenez par là qu’elle cherche toujours ce qui correspond profondément à son tempérament, – ses doutes, ses envies, ses intranquillités – plutôt que de reproduire scolairement ce qui est dans l’air du temps, des modes ou des diktats de l’industrie du disque. C’est essentiel pour faire une œuvre.
Nous avions découvert Karin Clercq à l’orée des années 2000 avec le très radiophonique « Les petites errances » et « Ne pas » qui accompagnaient « Femme X » son premier album, très jouissif déjà, prometteur, personnel aussi, où elle collaborait avec Guillaume Jouan (complice historique de Miossec). S’ensuivront des concerts, des premières parties (Cali, Louise Attaque, Murat, An Pierlé…) d’autres chansons, disques, collaborations fructueuses et projets.

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